L’école serait-elle le socle du plus grand génocide culturel?

Prendre soin de soi, des autres et de la planète

L’école serait-elle le socle du plus grand génocide culturel?

Génocide

Avez-vous déjà entendu parlé de Génocide culturel. Vaguement!? Pourtant…là…sous nos yeux…sur toute la planète. Et de génocide culturel par le moyen de l’école? Dans wikipédia on trouve “L’expression génocide culturel employée pour décrire la destruction intentionnelle du patrimoine culturel d’un peuple ou d’une nation pour les raisons politiques, militaires, religieuses, idéologiques, économiques, ethniques ou raciales…”.

Un génocide humain est l’anéantissement total d’une ethnie, d’un peuple, d’une civilisation etc. Aux Etats-Unis, il y a eu un des plus grands génocide de l’humanité, celui des Amérindiens. Ainsi, Christophe Colomb dans nos livres, est un héros mais pour les natifs, les premiers habitants (décimés) les survivants et leur descendance, c’est un despote, un tortionnaire, un monstre.

Une fois un pays envahie : “que faire des survivants”? Il faut anéantir leur culture, les intégrer, les assimiler. Si on anéantit un peuple, c’est que l’on pense de ces gens que ce sont des sous-hommes. Des hommes inférieurs. Lorsque l’on voit la ségrégation dans les années 60 aux USA, en Afrique du sud et dans plein d’endroit sur la planète, on se dit que ce n’est pas tout à fait fini.

Génocide culturel au canada par les pensionnats, donc l’école

Le film Cheval Indien raconte la façon, dont les canadiens mettent un terme à la culture amérindienne via les pensionnats et donc génocide culturel par le biais de l’école. Cela renvoie à la question suivante. Pourquoi génocidons-nous encore aujourd’hui la Culture des peuples? Il y a bien des raisons à cela. La première raison est l’invasion par la conquête. Puis la domination sur des hommes qu’il faut sortir de l’âge de pierre. Ensuite, piller et s’approprier des richesses comme les matières premières. Or, pétrole, gaz. Enfin, et celle que l’on retiendra comme raison principale, du moins celle de notre époque, je nomme la consommation. Tous les humains sont des acheteurs potentiels.

Aujourd’hui, nous anéantissons des cultures, toujours au nom du Progrès mais pour avoir de nouveaux consommateurs. Ce que l’on nomme le progrès aujourd’hui est le pouvoir d’achat. Il faut que tous les humains, surtout ceux éloignés de nos cultures, accèdent au pouvoir d’achat. Pour être de futurs acheteurs.

Vous pourrez également visionner ce documentaire poignant sur le génocide culturel du canada. Ce que les canadiens ont infligé aux autochtones ressemblent finalement à ce que les gens ont vécu sur la planète entière. Les femmes, les ethnies, et tous les peuples colonisés de la planète. Ici ce qu’il faut comprendre c’est que le canada reconnait son génocide culturel ce qui est une première sur notre planète. Un génocide culturel via l’école, dans les pensionnats.

école et génocide culturel

La reconnaissance du Génocide culturel au canada

Résumé de la communication de Fanny Lafontaine sur les Pensionnats ici

“Durant le XXème siècle, le gouvernement canadien a mené une politique qui visait à « tuer l’indien dans l’enfant ». De l’année 1878 à 1996, 150 000 enfants autochtones ont été placés dans les pensionnats, dès l’âge de 6 ans jusqu’à leurs 16 ans, 6 000 enfants y ont trouvé la mort. À l’origine, l’objectif affiché était d’ériger « la solution finale au peuple autochtone ». Les taux de mortalité dans les pensionnats étaient en moyenne de 35% et pouvaient monter jusqu’à 75%, notamment en raison de la malnutrition. Les peuples autochtones y ont subi des violences psychologiques, l’acculturation, la malnutrition et ont pu faire l’objet d’expérimentations médicales.

La Commission Vérité et Réconciliation du Canada mènera des travaux durant 7 années qui aboutiront en 2004 à la délivrance d’un rapport final particulièrement conséquent. Fannie Lafontaine a insisté sur deux apports fondamentaux.

D’une part, la Commission reconnaît la réalité d’un génocide culturel défini comme « la destruction des structures et des pratiques qui permettent aux groupes de vivre ensemble en tant que groupes » : destructions des infrastructures, déplacements de forces et limités, interdictions des pratiques culturelles.

D’autre part, le rapport conclut à 94 appels à l’action, à l’endroit de l’ensemble de la société canadienne (gouvernement fédéral, fédérés, société civile, facultés de droit…). Il reste pour le moins que la population canadienne est longtemps restée dans l’ignorance des pensionnats autochtones. La chercheuse cite alors le centre national pour la vérité et la réconciliation, qui a fait un sondage à travers le Canada. Le résultat paraît stupéfiant : un canadien sur deux ignore les pensionnats des peuples autochtones. Reste que l’on assiste à un réveil des peuples autochtones dont la fierté a été retrouvée.”

Le génocide culturel n’est possible que par le biais de l’école

Je veux souligner que c’est par le biais de l’école et des pensionnats que le génocide culturel peut être perpétué. On ne tue plus physiquement mais on tue l’indien à l’intérieur. Et c’est de cette même façon que l’école procède sur toute la planète. Elle tue l’individualisme au profit du groupe. Et par conséquent, des groupes différents des occidentaux. Avec comme valeurs principales, la compétitivité et le consumérisme. Je vous recommande de regarder le film de Carol Black “schooling the world” qui aborde tous les sujets traités dans cet article. Puis de voir ce tedX qui parle de scolariser le monde schooling the world.

L’Australie face à son génocide

En Australie, le premier ministre australien Kevin Rudd a demandé pardon aux autochtones. Contre deux milliards de dollars de dédommagement des canadiens envers les Autochtones au canada. Les Australiens, ont juste demandé pardon. Pourquoi? Ils savent qu’ils vont bientôt devoir payer, un jour ou l’autre, pour ce qu’ils ont fait. Les canadiens sont les premiers d’une longue série…

« Nous présentons nos excuses pour les lois et les politiques des parlements et gouvernements successifs qui ont infligés une peine, une douleur et une perte profondes à nos compatriotes. Pour la douleur et les souffrances subies par ces générations volées, leurs descendants et leurs familles, nous demandons pardon. Et pour l’atteinte à la dignité et l’humiliation infligée à un peuple fier de lui-même et de sa culture »

Le documentaire de John Pilger “The first Australian Fight Back” parle des premières révoltes Aborigènes. Il fait un topo sur le génocide envers ce peuple de “non humain”. Puis de génocide culturel des survivants en les envoyant encore à l’école pour les assimiler. En effet, c’est toujours la même idée: tuer la culture à l’intérieur de l’individu pour le civiliser. Par ailleurs, au sujet des Aborigènes, il existe un livre formidable que je recommande chaudement: “Le message des hommes vrais au monde mutant” de Marlo Morgan. Il est vraiment passionnant.

Le génocide culturel pour mieux consommer

Qui décident pour la planète?

Si l’on part du principe qu’on envoie les enfants dans les écoles pour enseigner à consommer, il faut savoir ceci. En premier lieu, les grands groupes alimentaires forment des lobbys qui ont pris le pouvoir en payant les campagnes électorales de nos présidents. Autrement dit, un président a un super “Good looking”. Car c’est du marketing. Il est merveilleusement séduisant aux yeux de la majorité qui vote pour lui. Il séduit, tout est calculé. Le marketing est tellement bien ficelé qu’il est impossible de ne pas tomber sous son charme et dans le panneau par la même occasion. Même quand il n’a rien à dire. Brillamment, grâce à tout l’argent investi sur lui.

De ce fait, grâce à cette superbe mascarade les gens naïfs votent pour ce super coup de théâtre faisant entrer le règne des lobbyistes dans les choix politiques. Somme toute, avec les conséquences dévastatrices que l’on connait dans le monde aujourd’hui. Le climat, la mondialisation, la déforestation, l’extinctions de millions d’animaux libres et l’extermination des animaux d’élevage. Quand un grand groupe a investit sur un président et que celui-ci est élu, il est soigneusement orienté dans ses choix politiques. Bref, il n’a plus son mot à dire. C’est le business qui prend les rênes de la planète. Voilà où nous en sommes.

L’exemple de la médecine

Malheureusement, c’est comme cela que les lobbyistes pharmaceutiques ont pris le contrôle de toute la santé public mondialement. Notamment, les cours de nos médecins et soignants en général, sont soigneusement préparés par des laboratoires pharmaceutiques orientés non pas en direction de la science mais en direction de la consommation de traitement médicinaux. Triste réalité. Avez-vous lu la Mafia Médicale? Et Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins? Difficile d’ouvrir les yeux sur de si tristes réalités. Mais pourtant ne vaut-il pas mieux-être informé et être un consom’acteur dans ce cas là? Conscient de ce qui se passe?

Un génocide Culturel par le biais de l’école

Par ailleurs, le terme génocide culturel n’est pas vraiment reconnu en droit international. Forcément, c’est dur pour des pays comme les nôtres de faire des excuses et de verser des milliards de dollars comme l’on fait les canadiens. Mais un jour viendra…

En ce qui nous concerne, nous n’allons pas attendre l’autorisation de l’utiliser. Car c’est le terme le plus approprié. Ainsi, un génocide culturel, au lieu de tuer des gens, tue des traditions et des cultures souvent séculaires par le biais de l’école. En un seul siècle nous avons réussi à exterminer des millions d’animaux. On en parle beaucoup. Tant mieux. Car c’est dramatique.

Mais les humains aussi ont un petit soucis. Et, ici je veux mettre l’accent sur la culture de chaque peuple. De ce fait, chaque peuple a une identité, des moeurs, des coutumes, des traditions vestimentaires, culinaires, sociale etc. Nous sommes en train de vivre un bouleversement planétaire. En somme, on n’en parle pas du tout et pourtant telles les soldes d’un supermarché, tout doit disparaître. Et je parle des petites cultures provinciales aux quatre coins du monde. De ce fait, en intégrant la culture occidentale, ne sommes nous pas en train de bousiller la planète et de nous mettre en danger d’extinction?

Une petite kurde à l’école

Enfin, je me souviens avoir vu à la télévision une petite fille qui pleurait devant la planisphère de la classe. Sa maîtresse d’école lui demandait de montrer son pays aux autres élèves. Ne sachant pas que son pays n’existait pas sur la carte. Ainsi, la petite cherchait, encore et encore sans trouver. Elle pleurait, en état de choc. Evidemment, son pays n’existait plus. Car le Kurdistan était une ancienne province de l’Empire Ottoman partagé entre plusieurs pays.

Et pourtant cette petite fille est bien réelle. Elle porte en elle toute la culture et la langue de son peuple. Du moins les restes d’un héritage. Car les pays en questions n’apprécient pas trop ces intrus, les déciment et tentent de les faire disparaître. En conclusion, les guerres et les conquêtes ont toujours fait disparaître des ethnies. Et aujourd’hui avec le programme mondiale, “l’Ecole pour tous”, on décime les dernières cultures du monde en offrant de la pauvreté à 90% d’entre eux. Dans schooling the world à partir de la minute 30, Helena Norbeg-Hodge explique cela très bien.

La fin des petites cultures régionales

En réalité, il y a bien eu une fin pour la culture bretonne, pour la culture provençale et tant d’autres. Ces cultures ont été décimées. Et cela s’est passé sous la forme radicale d’un génocide culturel en envoyant les enfants, devinez où, à l’école française en parlant le français, de force. Et il était interdit de parler les langues régionales sous la menace de sévices corporelles et psychologiques. Pour voir les traditions provençales (très présentes il y a encore moins d’un siècle) il faut aller au musée aujourd’hui. Ou s’inscrire dans l’association du village voisin.

A l’échelle nationale, toutes nos cultures régionales ont été écrabouillées et réduites à néant. Et par quel biais? L’école. Effectivement, si l’on parlait sa langue natale à l’école on recevait un châtiment corporel. Le progrès, l’ouverture sur le monde. La mondialisation. Ainsi, le besoin d’unifier un pays se fait au prix de la destruction de ses différentes cultures. Aujourd’hui ce n’est plus à l’échelle nationale. Non, de nos jours, c’est à l’échelle mondiale que nous suivons ce chemin.

école et génocide culturel

Mondialisation

Ainsi, aujourd’hui le problème est mondiale, car nous sommes en train de vivre la transformation de toutes les ethnies de la planète en une seule, par le biais de l’école et de la télévision. Nous allons dans quelques années être tous habillés de la même manière. Chanter les mêmes chansons. En Europe, en Asie, en Amérique sur tous les continents. Nous sommes en train de vivre la fin des cultures régionales du monde, pour un seul projet. Un projet économique, le capitalisme. Qui lui n’a pour seul but que de nous apprendre à consommer en entrant dans la compétition. Être compétitif n’a qu’un seul but et il est commercial. Les businessman ont pris le contrôle de la planète.

Afin d’intéresser de nouveaux clients, l’école se charge d’éduquer tous les enfants du monde avec la même éducation pour tous. Le même programme scolaire pour tous. N’est-ce pas aberrant? C’est notamment, au nom du progrès. Pour sortir les humains de leur milieu primitif. En conséquence, on les gave de Mac Donald, en leur faisant écouter Shakira pour les aider à accéder à une vie plus moderne, plus confortable et surtout plus évoluée. En outre, on leur promet à tous qu’ils pourront devenir médecin, pourront s’acheter une belle maison et une belle piscine. Dans ces conditions, le rêve américain est à la portée de tous. Tout ceci, en dénigrant les cultures locales, trop primitives. Ainsi le génocide culturel agit, grignote, prend du terrain.

Ecole et génocide culturel
Shakira écoutée sur toute la planète, au lieu des chants traditionnels, des diversités culturels.

Le génocide culturel grâce à l’école

De ce fait, la grande gagnante est l’école. Celle par qui nous avons réussi à redresser la planète dans la même direction. Grâce à l’école tu vas pouvoir apprendre à lire, écrire, à compter. Ainsi, tu vas comprendre que ton milieu naturel dans lequel tu as évolué appartient à l’âge de pierre et que tu n’es rien d’autre qu’un vulgaire primitif. Par ailleurs, l’école est venue te sauver et te donner la chance d’être un être humain, digne de ce nom. Malheureusement, l’école va humilier des millions d’enfants en leur enseignant qu’ils ne sont rien. Qu’ils sont misérables. Ce n’est pas dit dans ces termes, mais ce sera le ressenti général. Apprendre à avoir honte de toute sa lignée et essayer de rehausser le niveau de la famille.

Le Dieu matériel

Ce qu’on retiendra c’est que la vraie vie, l’unique vie qui ait de la valeur, appartient aux occidentaux qui consomment dans un environnement riche de matériel. Et de ce fait, le seul et unique rêve d’un être humain aujourd’hui, doit être celui de faire des études. S’éduquer pour pouvoir s’acheter sa maison, sa voiture, sa piscine. En somme, Être américain. Le rêve ultime. Boire du coca-cola toute la journée, manger de la nourriture empoisonnée dans un fast food à la mode, en devenant obèse. Egalement, avoir un “Good looking” avec des vêtements chers, le plus cher possible pour montrer sa véritable valeur. La vraie valeur, celle de l’argent.

Alors, l’école nous vend une vie occidentale monétisable. Elle nous vend de l’obéissance aux maîtres. Nous retire de nos familles, nous empêche d’apprendre la vie près de nos proches, par nos proches. De ce fait, elle nous rend incompétent dans tous les domaines de la vie. Ainsi on nous fait apprendre des choses qui ne servent que l’intérêt général au détriment de l’intérêt individuel. Et pour finir, elle nous apprend que l’individuel c’est mal. Car, seul le groupe et le collectif est juste et bon.

Le dressage ambient

A cet égard, j’avais posé une question à la directrice de la crêche:” Est-ce que ma fille a une amie”? Elle m’a répondu sèchement:” comment voulez-vous que je le sache? Je ne suis pas ici pour un individu en particulier. Ce qui m’intéresse c’est la bonne marche du groupe.” Bien entendu, j’avais été choqué. Après des mois à côtoyer ma fille, elle ne la connaissait pas. Super lol! J’avais l’impression d’avoir placé mon enfant dans un service militaire.

Ainsi, deux ans plus tard, j’ai amené mon deuxième enfant à la journée porte ouverte. Les dames se sont mises à chanter des comptines. De fait, le seul enfant à danser sur les comptines était le mien. Tous les autres ne bougeaient pas d’un cil. “En 2014, des enfants sont tellement bien dressés qu’ils ne bougent plus lorsqu’il y a de la musique” me suis-je dit à l’époque! Rassurez-vous mes enfants sont nonsco aujourd’hui. Vous pouvez lire “Mon défi Nonsco” ici. Et plus bas des infos sur la non scolarisation.

Le fil à la patte du bébé éléphant

En réalité, c’est incroyable de voir combien le dressage enlève tout le naturel dès la plus tendre enfance. Un pli pour la vie. Ca me rappelle l’histoire du fil à la patte de l’éléphant. Des dresseurs mettent un fil à la patte d’un bébé éléphant. Par conséquent, en grandissant, il croit qu’il ne peut pas le rompre. Alors que le fil est très fin. C’est pareil pour nos enfants. Brisé dès le plus jeune âge dans leur spontanéité. Ni vu, ni connu. En conclusion, à l’âge adulte, en thérapie, il est difficile de comprendre d’où vient le problème. Le problème d’être soi. Et d’où vient le burn out. C’est tellement enseigné dès le berceau!

L’intention d’aider les gens à sortir de la misère

Quoi qu’il en soit, l’intention n’est pas de faire du mal. L’intention est d’aider. Même si cela paraît improbable. Tout comme un père qui crie sur son enfant pour lui faire comprendre les maths. L’intention est d’aider pas de terroriser. Pourtant, l’enfant aura quand même été traumatisé.

Ainsi, c’est une forme de colonialisme, c’est une réalité profondément dramatique. C’est ancré dans nos société. De toute manière, ce que l’on reproche au colonialisme c’est de penser que notre société est plus avancée qu’une autre. Elle a le droit au nom du progrès de venir la faire évoluer. De force ou de gré. Ainsi, la sortir d’une vie sociale primitive. Et par conséquent, toujours au nom du progrès, on s’est comporté comme des barbares auprès de gens illettrés qui ne savaient pas se défendre. Ils étaient illettrés, ils fallaient les sauver. C’est ça qui leur a donné tous les droits. Malheureusement, aujourd’hui plus modéré et accepté de partout, l’école va éduquer pour le bien de tous. Parce qu’ils sont inférieurs. On va leur expliquer leur infériorité avec toutes les meilleures intentions du monde pour les aider. Comme Heidi, la dame allemande dans le film “Schooling the world“.

Le petit homme blanc missionnaire

Que ce soit, en Asie, dans la cordillère des Andes, au fin fond du désert en Afrique, en Antarctique, dans les derniers recoins d’Australie, des jeunes professeurs bien intentionnés vont venir avec l’esprit colonisateur, aider à sortir ces pauvres enfants de leur misère sociale. Car pour enlever ces enfants de leur parents dans ces milieux naturels souvent magnifiques et riches, il faut vraiment croire que le mode de vie occidentale est mieux que le leur. Qu’il est plus intéressant que de vivre en pleine nature, en harmonie avec elle. Cette aberration est tellement d’actualité encore!

Cet esprit colonialiste colle à la peau du petit homme blanc. C’est tellement ancré que personne ne se pose la question. L’école c’est bien, l’école ça aide. Au lieu de l’école ça détruit leur culture. Ca vient donner la leçon aux primitifs pour les sortir de leurs conditions de sauvages. Autrefois c’était la religion qui parlait de Jésus, aujourd’hui c’est le petit prof blanc qui vient parler de PIB. Les petits blancs sont tellement fiers d’aller faire des écoles dans la brousse. Quelle terrible erreur!!

L’école crée des chômeurs, des laissés pour compte et de la pauvreté

De plus, qu’il est naïf et prétentieux de se croire être un sachant encore en l’an 2019. Car des milliers de jeunes blancs vont enseigner aux petits sauvages notre culture occidentale qui n’est pas un exemple à suivre. avec par exemple l’obésité qui bat des records. Nous sommes dans Wall E. Que ce soit par le formatage scolaire ou la télévision, la débilité est à son paroxysme. Idiocratie est un comédie, une satyre sociale sur notre toute puissance occidentale.

Finalement ce ne sont plus des petits blancs mais des locaux qui vont prendre la relève sur l’éducation de leur congénère. Ils ont réussi à être professeurs et enseigner aux petits de leur appartenance ethnique les bienfaits d’une culture qui sera bientôt la leur. Irrémédiablement, beaucoup de personnes de notre culture sont convaincus que nous sommes les plus évolués. Que nous sommes les sachants. De ce fait, il n’y a qu’une manière d’exister, la nôtre.

Nos adolescents: résultat de l’école occidentale

Très concrètement, que font nos adolescents? Que savent-ils faire de leurs dix doigts? Jouer à la playstation, attraper un hamburger, envoyer des sms super vite? On est sorti de la sauvagerie des peuples dit primitifs pour ça? Et bien chez les primitifs, les adolescents sont des hommes et depuis longtemps. Dans toutes les cultures les hommes vivaient le passage de l’enfant à l’homme vers 13 ans. Être un homme ça s’apprend.

Chez les occidentaux, être un chômeur ça s’apprend aussi. Et on y est entrainé depuis l’enfance. Eux les adolescents primitifs comme on les appelle, sont bien plus responsables que beaucoup de nos adultes. En effet, ils savent chasser, pêcher, nourrir leur famille. Construire une maison. Ils savent faire pousser des plantes, des légumes. Puis ils connaissent les plantes sauvages qui sont comestibles. Ils reconnaissent les bruits de la nature. Ils sont en accord total avec leur environnement naturel. Nous, nos ado connaissent leur lit, leur chambre, leurs écrans. Ils passent leur vie entière, dans leur chambre et à l’école. Et si les parents ont de la chance, leur enfant sera sportif et prendra l’air.

Ces jeunes sont utiles à leur société et aiment leur vie. Les nôtres préfèrent la vie virtuelle et fuient le monde réel comme dans le film de Spielberg “Ready Player One“. Mais les autochtones sont des sauvages. Alors il faut les sortir de ce milieu extraordinaire pour leur apprendre à être chômeur, alcoolique et pauvre. Leur enseigner que leur culture est effroyable jusqu’à ce qu’ils en aient honte et qu’ils s’approprient le magique rêve américain. Et faire à son tour des enfants qui iront à l’école et seront bons peut-être en math ou en sport ou en musique. Mais dans la nature, là d’où vient l’Homme, il deviendra un inutile. Incapable de survivre tout seul. Voici la tragédie de notre civilisation à cause de l’école qui perpétue depuis plus d’un siècle ce génocide culturel.

Des sacrifices inutiles

Ainsi notre culture ne sait produire que des chômeurs sur diplômés pour la plupart et ne sachant rien faire d’autre que ce qu’ils ont étudié. Car quand on étudie sérieusement une matière pour avoir un métier et qu’au final, on ne trouve pas de métier. Et bien, on ne sait plus rien faire d’autre à côté. Comment peut-on être chômeur dans un monde si beau et si vaste? On nous a lavé le cerveau. Et on nous a fait croire qu’on était des inutiles. Il y a tant de chose à faire. Et pourtant, difficile de se refaire quand vous a passé une vie entière à étudier durement pour un objectif. Quand on a laissé sa famille pour un métier qu’on n’aura jamais. Comment ne pas devenir fou, alcoolique ou faire un burn out quand le rêve promis après tant de sacrifices n’arrive jamais. Car il y a peu d’élu.

Ces belles études, ces beaux projets seront distribués aux personnes bien nées. Il n’y a pas de places pour tout le monde. Si vous avez des dispositions grâce à votre naissance vous passerez en premier. Sinon, il faudra apprendre ce que vous avez fui toute votre vie, un métier manuel. Et être le raté. Avoir la honte de vos échecs. Comme dans la chanson d’Eddy Mitchel, “Il ne rentre pas ce soir“. La honte totale. Quelle mauvaise blague! On ne vous a pas dit que peut-être tous ces sacrifices seraient inutiles? Après on s’étonne de voir autant de gens faire des burn out.

Avant que l’école ravage et génocide les cultures des peuples

L’école empêche d’apprendre

Avant l’école, les jeunes savaient tout faire. On vivait de manière clanique dans les villages. Et les jeunes participaient. Ils étaient là pour voir et vivre avec les gens de leur culture. Ils vivaient leur culture en étant immergés dedans. Chose qui n’est plus possible à cause de l’école. L’école prend tout le temps. Par ailleurs, avant, les femmes savaient cuisiner, et n’achetaient pas de la mauvaise nourriture congelée. Elles savaient tout faire avec leur mains. Et les petites filles au contact de leurs aînées apprenaient en s’amusant.

On nous a sortis de nos familles pour nous mettre à l’école. On ne sait plus cuisiner, tricoter, coudre, faire nos vêtements. Pire, on nous enseigne que les métiers manuels sont pour les imbéciles, les idiots, les ratés. Pire encore, on nous menace de finir coiffeuse, ou éboueur, ou maçon. Si tu ne travailles pas bien à l’école tu partiras dans les voies de garages. L’ultime menace sur les jeunes étudiants tout au long du processus scolaire. Tout ceci fait bien intégrer la supériorité des uns sur l’infériorité des autres. On dévalorise tout ce qui crée la vraie richesse de tous ce métiers, à sa racine. La créativité. Car les métiers manuels permettent une grande créativité. Ce qui est loin d’être le cas quand on bosse pour une grande entreprise.

On ne veut pas que son enfant soit un raté

La honte de la famille. Avant, les hommes savaient monter une maison en quelques jours. Elaborer des stratégies de vie quotidienne, pour se nourrir, pour accéder à tous nos vrais besoins. En outre, avec l’aide des autres habitants. On collaborait, on s’entraidait. En contrepartie, à l’école, on nous apprend, à ne surtout pas collaborer. On nous enseigne la seule vraie valeur. Le règne impitoyable de la compétition. A peine arrivé sur terre, nos bébés sont dès 3 mois de vie, en crèche et déjà en compétition. Et comme les parents ont peur de l’échec pour leurs petits, ils les poussent à être compétitifs.

Les résultats des génocides culturels via l’école

L’exemple du Chili

Lorsque je suis allée au Chili pour la première fois, on pouvait voir à des kilomètres que j’étais européenne et française. Mes tenues vestimentaires, la couleur de ma peau, mes yeux bleus. Tout était réuni pour me faire passer pour une touriste. Et pourtant en 94, j’étais déjà très surprise de voir que la culture Amérindienne avait complètement disparue de la culture Chilienne. Même si les gens étaient typés pour la plupart, ils se disaient tous d’origine européenne. Parler des autochtones est toujours tabou, encore aujourd’hui. Une fois de plus, par l’école, a été perpétué le génocide culturel. Toute l’Amérique latine. L’Afrique. L’Asie. Le monde subit tous les jours dans les écoles ces génocides culturels. Ca va à une vitesse effrayante. Tout comme la disparition des millions d’animaux. J’aime bien faire ce parallèle car on en parle à la télévision et dans les médias.

La seule fois de ma vie où j’ai vu des Mapuches, autochtones du chili, c’était dans le métro parisien. Car au Chili, vous ne les verrez pas. Les gens, physiquement sont d’origines amérindienne et européenne. Ils sont mélangés, et la loterie génétique s’occupe de l’apparence des uns et des autres. Alors quelle culture ai-je trouvé en 94 au chili? Une culture profondément occidentale qui semblait essayer de rattraper son retard par rapport à nous. Il fallait vite, être américains. Et en revenant, quelques années plus tard…

Le chili, une province américaine

En 2018, il n’y avait plus ce retard. Nous avions absolument tous les mêmes références. Impossible dans la rue de savoir que j’étais une touriste. J’étais habillée comme eux. Les mêmes marques installées partout dans le monde. A quoi sert de voyager? Nous sommes tous identiques. Puisque ce n’est pas pour la culture qu’on voyage, on va voir de beaux paysages. Pour découvrir la culture amérindienne, il faut aller au musée. Terrifiant, non?

Ainsi, on ne va plus au Chili pour se dépayser. Par conséquent, on va voir de beaux paysages, de très belles villes, comme Valparaiso, avec de superbes architectures. Mais être confronté à une autre culture, ce n’est plus du tout le cas. Par ailleurs, si on a de la chance, on peut tomber sur une vieille personne qui a vécu assez longtemps pour nous dire comment c’était avant. La même chance que de tomber sur un provençal ou un breton qui parle couramment sa langue et qui raconterais sa vie d’avant. Ce sera le musée ou le un film historique pour savoir, comprendre, découvrir cette culture. Pour conclure cela, comment appelle-t-on cela si ce n’est un génocide culturel par le biais de l’école?

La mondialisation par l’école

Nous perdons notre identité au profit d’une identité mondiale apprise à l’école. L’école est le vecteur de cet apprentissage mondial. Nous apprenons tous la même chose aux quatre coins du monde. Bien-sûr la télévision est aussi la grande enseignante numéro deux. Elle se charge de savoir ce dont nous avons besoin et ce de quoi nous devons nous méfier et avoir peur. Mais surtout, comment nous devons consommer, manger, nous habiller, tenir notre maison et la nettoyer. Tout cela nous éloigne de notre culture de base. C’est le génocide culturel par le bais de l’école qui amènera la culture unique, occidentale.

Nous sommes manipulé de tous les côtés. Nous sommes transformé en produit de consommation. Et l’école nous enseigne ces règles de consommation. La télé nous assomme d’informations pour que nous puissions être de grands consommateurs. Réussir notre vie. L’école enseigne la même chose sur toute la planète, sans que l’on se rende compte du génocide culturel qui se perpétue de manière inaperçue. Nous vivons la fin des petites cultures pour être une seule et même culture. Mêmes enseignements pour tout le monde. Apprendre ce qu’il y a de plus important au monde, consommer.

L’intention derrière un génocide culturel par l’école

Ainsi, je ne crois pas à l’intention volontaire de nuire. Si un fils veut tuer son père car celui-là terrorise toute la famille, viole sa mère, et fait régner la terreur. Son intention n’est pas de nuire au père. C’est plutôt l’intention de stopper le règne de la terreur pour trouver la paix. Et celle de sauver les gens qu’il aime. Le sacrifice de l’un au bénéfice des autres. Et cela termine en exerçant la loi du Talion. Oeil pour oeil, dent pour dent. Il y a bien une intention louable d’aider mais avec des préjugés d’un autre temps. C’est la même chose, pour le colonialisme. L’intention de d’aider des gens dans le besoin. Car ils ne sont pas comme nous alors ils sont dans le besoin.

Beaucoup d’humains croient encore que les plus faibles meurent de faim parce qu’ils sont faibles et que la loi du plus fort fait parti de la nature. Plein d’idées reçues qui gouvernent notre monde et permet à certains, avec de bonnes intentions de commettre des atrocités aux bénéfices d’autres intérêts.

On ne peut plus penser comme ça!

Comme ceux de piller les africains de leur or. Mais heureusement, en échange du pillage de leur or et autres matières premières, on leur envoie des hommes blancs pour leur offrir l’école, du riz, de la charité et un peu d’espoir. Mais surtout s’acheter une bonne conscience. C’est plus possible de penser ainsi. Si une personne avec de bonnes intentions mais avec un mauvais fond prend le pouvoir, l’addition risque d’être très salée. Et c’est ainsi que les jeunes sont envoyés de plus en plus à l’école et que ni vu, ni connu se perpétue la fin des cultures par un génocide culturel.

Après le génocide culturel par l’école: la menace et la peur

Le message par la peur. Comment convaincre une personne pour que son enfant aille à l’école. Se séparer de son enfant à quel prix? Si ce n’est de lui faire peur qu’il aura une vie misérable. C’est la menace d’une vie impitoyable qui va faire que des parents vont se séparer de leurs enfants. C’est un sacrifice basé sur la peur. Par la télé, nos société font régner la peur. La peur du chômage. La peur de finir sous un pont. Et tout ceci est vrai, il y a des gens dans la rue et des gens aux chômages.

Pour conclure, je dirais que la prophétie s’est réalisée. Chômage, un seuil de la pauvreté très élevé. Mais pas à cause du fait d’avoir désobéis mais plutôt à cause du fait d’avoir obéis. Et le conseil que je donnerais est de désobéir. Sortir nos enfants de l’école, leur donner ce qui n’existe pas à l’école, l’Amour. Leur faire confiance. Restons avec nos enfants, montrons-leur le monde. Laissons-les faire leurs expériences et devenir “les individus uniques” qu’ils sont déjà. Ainsi, aimons de manière inconditionnelle, sans attendre qu’ils aient de bonnes notes ou qu’ils fassent ce qu’on attend d’eux. Pour que juste, ils soient ce qu’ils sont, en les aimant simplement.

Les enfants non scolarisé de plus en plus nombreux sur terre

Un petit mot sur les enfants “Nonsco” (non scolarisés), Homeschooler et Unschooler. Pour commencer, il faut savoir que de plus en plus de gens se posent de questions sur les bienfaits de l’école. Ainsi beaucoup d’enfants sont très malheureux à l’école. Egalement, beaucoup de parents n’ont pas de bons souvenirs de l’école et préfèrent les déscolariser. Ainsi, beaucoup d’enfants ne vont plus à l’école et se réunissent tout au long de la semaine avec leur copains Nonsco. En outre, le documentaire “Être et devenir” de Clara Bellar pose les questions de la scolarisation puis finit par nous faire découvrir le monde des nonsco. Je recommande aussi la lecture “Et je ne suis jamais allé à l’école” d’André Stern. Puis, vous pouvez le découvrir ici pour le plaisir de l’écouter.

Après le génocide culturel des peuples autochtones par l’école, leur Grand Retour

Pour finir, juste un petit paragraphe pour rêver. Rêver de notre civilisation qui reconnait ses atrocités envers les peuples que l’on a colonisé. Leur demander pardon en les dédommageant. Un rêve où ses peuples se remettent à vivre comme ils vivaient autrefois. Le rêve où ses peuples enfin, nous enseignent tous leurs savoirs ancestraux que nous avons perdu, il y a tellement longtemps. Enfin, rêver d’une reconnexion avec la nature, avec notre véritable nature humaine. J’ai fait un rêve, où les amérindiens venaient nous montrer le chemin.

Ainsi, après l’extermination et le génocide culturel par le moyen de l’école, vient le pardon. Ensuite la reconstruction de leur peuple. Et des enfants libres sans école. Enfin la transmission aux peuples mutants, c’est à dire Nous, des savoirs ancestraux. J’ai rêvé qu’ils nous réapprenaient à vivre et à être heureux de la manière la plus simple du monde. Heureux comme dans “le concept du continuum“. Le livre de Jean Liedloff. Encore un ouvrage sur les cultures ancestrales d’Amazonie que je ne peux que recommander chaudement, tellement ce genre de lecture reconnecte. Que les valeurs anciennes de compassion et de gentillesse reprennent le dessus sur celles de la compétitivité. Je crois en ce rêve. Lorsque je vois sur la planète le nombre de gens qui déscolarisent leurs enfants, qui font de moins en moins de déchets et qui se réalisent en prenant conscience de notre monde. Ça me donne un grand espoir.

Voilà, il faut en parler… débattre…ouvrir nos coeurs et nos esprits…

Vous pouvez lire mon article sur le blogging et voir la révolution en cour. A très vite!

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9 réponses

  1. Coumba dit :

    Wouah! super impressionnée par ton article tellement criant de vérités! Et que de choses apprises mais qui en même temps font tellement écho en moi du fait de mon appartenance à deux cultures!
    Merci 1000 fois!

  2. Quel article! Bravo et merci j en ai beaucoup appris ! En Allemagne, les enfants commencent l’école vers 6/7 ans. Avant cela, ils vont au jardin d’enfants où ils apprennent à être et non à faire … ça fait une grande différence .

  3. Kerstin dit :

    Merci pour cet article impressionnant !
    Mon mari étant chilien, je retrouve bien ce que tu décris dans l’article (même si je ne l’ai pas connu en 94..!) En revanche oui, en arrivant l’aéroport j’étais presque déçue.. je m’attendais à tout autre chose, mais pas à retrouver les mêmes magasins, les mêmes stations services, autoroutes, etc. que chez nous ! En vivant auprès d’eux j’ai découvert les vraies différences dans la culture profonde, mais comme tu dis bien “devenir américain”.. c’est tout à fait ça.
    Quant à l’école, ma fille est rentrée en petite section l’année dernière .. j’étais attérrée. J’ai eu la sensation que l’état me prenait mon enfant pour le dresser à devenir un bon citoyen obéissant, à sa façon. Les parents n’ont pas à asavoir ce qui se passe à l’école (c’est “son jardin secret” m’a-t-on répondu..), les enfants doivent “écouter et obéir” (à quoi ça va servir plus tard ? Certainement pas à se forger des opinions, être critique et se battre pour ses valeurs..). Bref, cette année elle est dans une école alternative. Là aussi il y a un conditionnement culturel fort, mais il est plus proche de mes valeurs !
    En tout cas merci pour cet article dense et rempli de références pertinentes !

    • Bonjour Kerstin, merci pour ton retour. Moi aussi j’ai cru que le gouvernement kidnappait mon enfant. Je n’avais pas le choix.C’était horrible car j’avais mis tout en place pour m’en occuper et on m’a fait croire que j’étais obligée de la mettre à l’école. C’est bien leur but! Mais que nenni! J’ai découvert l’IEF et tout un monde alternatif underground avec une liberté incroyable!! Merci pour ton ressenti et tes encouragements! merci merci…

  4. Nicolas dit :

    Un article fleuve pour décrire une triste réalité… La mondialisation, la disparition des nuances est une catastrophe à n’en pas douter. Peut-être qu’en se rendant compte des effets catastrophiques “sur d’autres peuples”, le monde saura arrêter à temps de scier la branche sur laquelle il est assis. Car à n’en pas douter, le jours où nous serons tous pareils nous n’aurons que nos yeux pour pleurer. Peut-être que des organisations comme l’UNESCO pourront réussir à préserver certains patrimoines ??? Merci en tous cas pour ce très bel article un peu déprimant mais car… trop vrai !

  5. OUCH l’article qui tue ! Bravo car il est archi bon.
    Sujet tellement passionnant et terrible à la fois.
    Pour qui était un peu “à cotè” à l’école on sait que ce système ne marche en rien aujourd’hui .
    Le groupe passe avant l individu et on décide de faire rentrer dans la cervelle des gamins des “connaissances” sans en expliquer le sens ou la raison .
    A lire les bouquins de Alvarez bien sur MAIS surtout le changer l’école de Ken Robinson qui , dans ses écoles de la 2e chance , a une approche simple ou il part de l’individu justement .
    Lorsque des observateurs d’état viennent le voir ils sont toujours surpris des résultats en disant :” c’est fou vos méthodes alternatives fonctionnent hyper bien ” , ce à quoi il répond toujours “et donc pourquoi on les laisse être des alternatives?” . . . Génocide des esprits / génocide du libre arbitre et la pensée libre / …

    • Merci cédric pour ton commentaire! Oui il y a du boulot du côté de l’école c’est une catastrophe ambulante!! Mais bon on lâche rien! Mes enfants ne vont pas à l’école et font l’école à la maison… mais bon surtout ils jouent toute la journée et c’est en jouant qu’on apprend à être soi même et à se connaitre et à connaitre le monde…merci!

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